Avignon à vie

19 juin 2017 | 1H30

Salle Koltès

Résumé

Dans le TGV pour Avignon, Pascal Rambert songe, observe et décrit ce qu’il voit : passagers, paysages, images et souvenirs du festival, légendes des spectacles joués depuis des décennies, images superposées, émotions toujours aussi vives, exaltation paroxystique d’un jeune homme épris de théâtre arrivant pour les premières fois dans cette cité d’un Sud à la fois haï et aimé. Rédigé pendant les trajets en train, en avion, durant l’attente dans les lieux de transit, ce poème en vers et en prose est une ode à la ville pendant ces quelques jours d’été où se presse tout un monde qui cherche à éprouver un transport esthétique, qui vient regarder des acteurs et des danseurs sur scène, qui se retrouve à ciel ouvert dans la cour d’honneur du palais des papes. Le texte est un chant d’amour au présent qui fait revivre une forme d’anxiété et de fébrilité, et parle de l’admiration pour les metteurs en scène et les acteurs dont la présence a marqué tous ces lieux et s’est inscrite quelque part dans les murs et au fond des mémoires. Celui qui se promet d’y revenir un jour et y est revenu en effet à de nombreuses reprises, fait se superposer différentes couches de temps et propose à Denis Podalydès, d’ailleurs cité dans un passage du texte, de jouer le rôle du lecteur.

Vidéos

    Jean-Louis Fernandez
    Jean-Louis Fernandez

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